mai
15

Ce pont doit surtout être urbain et populaire

Un débat s’est ouvert autour du nom à donner au pont Bacalan-Bastide. Pour notre part, c’est justement ce nom, « Bacalan-Bastide » qui aurait notre préférence. En effet, ce nom désigne tout à fait la vocation urbaine du nouveau pont qui reliera deux des quartiers populaires de Bordeaux ainsi que les deux rives tout aussi populaires de notre agglomération.
C’est d’ailleurs pour affirmer cette vocation que nous n’avons de cesse d’exiger qu’un tram-train y prenne place, reliant la gare de Cenon à celle de Cracovie. Cette ligne sans rupture de charge pour les usagers offrirait une réelle alternative la voiture pour la traversée de la Garonne.

 

 

 

 

 

Max Guichard, maire adjoint de Cenon, président du groupe communiste à la CUB. 

Vincent Maurin, président du groupe communiste à Bordeaux, conseiller communautaire

avr
24

Quand Sud-Ouest ne voit que ce qu’il veut voir….

Le Pen, Le Pen et Le Pen… Voici les informations que le journal régional retient du premier tour de l’élection présidentielle ! Rien, pas un mot dans l’édition de ce mardi pour signaler que, passant devant le F-Haine, le Front de gauche est devenu la troisième force politique à Bordeaux et sur la CUB. D’ailleurs, bien que réalisant ses meilleurs scores dans les villes populaires de l’agglomération, le Front de gauche n’est « pas si populaire », tranche Sud-Ouest. Dans une lettre à la direction de la rédaction, le président du groupe des élus communistes à la CUB, Max Guichard réagit:

avr
16

Pour l’avenir de la Maison de la promotion sociale

 Au nom du groupe communiste, le conseiller municipal de Lormont, Jean-Claude Feugas a fait une déclaration de soutien aux salariés en lutte pour l’avenir de la Maison de la Promotion Sociale, à Artigues-près-Bordeaux.

« Nous nous souhaitons attirer votre attention sur la situation de la Maison de la Promotion Sociale. Vous connaissez tous l’action essentielle que joue la MPS, notamment en terme d’insertion et de formation professionnelle. Mais au-delà de cette action, elle joue un véritable rôle d’intérêt public en permettant le développement de la citoyenneté, de l’éducation populaire, en ouvrant ses portes régulièrement au monde associatif. C’est son statut actuel d’association qui permet ces activités élargies.

Les mauvaises gestions pointées du doigt par les salariés conduisent aujourd’hui à une mise en cause de ce statut spécifique. Il nous semble, comme le demandent les salariés et comme l’ont relayé nos collègues Front de Gauche au Conseil Général et à la Région, que ce statut doit être conservé, mais que le bureau, la gouvernance et la stratégie doivent être renouvelés. C’est à nos yeux sur ces bases que cet outil peut être préservé et continuer à répondre aux besoins des populations de notre département et de notre agglomération. »

avr
06

CUB: 5 jours de grève, 50 euros !

 Après 5 jours d’un mouvement de grève particulièrement suivi par les agents de la CUB, en particulier des agents de collecte et de la voirie, ceux-ci viennent d’obtenir satisfaction sur leur revendication essentielle. Les catégories C de notre établissement pourront ainsi toucher 50 euros net supplémentaires par mois.

 Le groupe des élus communistes et apparentés tient à féliciter les agents pour leur lutte juste et utile à tous. Il convient de signaler que dans cette affaire, le gouvernement en place porte une très lourde responsabilité puisqu’il a gelé l’évolution indiciaire de la fonction publique territoriale depuis plus de deux ans.

Cette lutte était juste car elle porte la volonté d’une plus juste rémunération du travail pour laquelle les communistes oeuvrent au travers du Front de gauche dans les élections présidentielle et législatives à venir. Avec un score élevé des candidats du Front de gauche, les travailleurs de ce pays se donneront un outil pour garantir un minimum de 1700 euros pour tous.

avr
04

Ford: il faut retirer les aides publiques et se battre pour l’emploi !

Les élus communistes et du Front de gauche à la CUB, aux conseils général et régional tiennent à faire part de leur exaspération face à l’attitude de la direction de l’entreprise Ford de Blanquefort.

En février déjà, lorsque le vice-président de Ford Europe avait rendu visite aux acteurs locaux pour leur annoncer qu’il n’avait rien à leur dire, nous avions déjà alerté. Plus d’un mois plus tard, non seulement Ford n’a pas apporté de réponse mais l’entreprise a même refusé de signer les conventions proposées parla CUB, le conseil général et le conseil régional.

Dans toutes les collectivités concernées, les groupes communistes se sont opposés aux subventions publiques accordées à cette entreprise qui a fait plus de 20 milliards de dollars de bénéfices en 2011. http://blog.aquit.fr/cubpcf/2011/12/19/ford-fait-chanter-les-collectivites-locales/Enfin les présidents du conseil régional et dela CUB, messieurs Rousset et Feltesse, s’interrogent eux aussi sur la volonté de Ford de tenir son engagement d’assurer 1000 emplois dans l’usine de Blanquefort. Et de se questionner sur la conditionnalité des aides qu’ils ont décidé d’accorder à une entreprise qui venait d’annoncer un peu plus de 20 milliards de dollars de bénéfices.

Les élus communistes et du front de gauche à la région, au Conseil général et à la Communauté Urbaine en votant contre ces subventions avait alors exprimé que la solution n’était pas dans l’apport d’argent public au groupe Ford qui ne manque pas de moyens financier pour les investissements nécessaires au site de Blanquefort. Il s’agissait d’interpeller les dirigeants de cette multinationale et d’infléchir leur stratégie de développement sur le territoire aquitain et girondin. Car si le groupe Ford  ne tient aucun de ses engagements en Gironde,  il vient de décider  de lourds investissements en Tunisie, en Inde et au Mexique.

La preuve est une nouvelle fois faite que la soumission devant les grands groupes n’aboutit à rien. Il faut au contraire faire preuve d’une grande fermeté et contraindre Ford à la création des emplois promis, en premier lieu aux salariés qui doivent bénéficier de nouveaux droits pour se faire entendre. Nous demandons donc le retrait des aides votées par nos trois institutions.

 Max Guichard, président du groupe des élus communistes et apparentés à la CUB.

Alain Baché, président du groupe Front de gauche au Conseil régional.

Jean-Jacques Paris, président du groupe Front de gauche-PCF au Conseil général.