Cette métropole qui cache un déni de démocratie
Eurocités, c’est un réseau d’élus des grandes villes européennes. Mais un réseau de lobbies qui a pour objet d’influencer les décisions des institutions européennes. Un réseau qui souhaite donc contourner les voies démocratiques pour favoriser les « intérêts réciproques » des grandes « métropoles ». Une logique à laquelle, par la voix de Claude Mellier, le groupe communiste s’est frontalement opposé.
SPL Aménagement. Le logement a besoin de démocratie
Pour mener à bien ses projets liés au programme « 50 000 logements autour des axes de transports collectifs », la CUB met en place une Société publique locale (SPL) qui prendra en charge la partie aménagement de ces projets. Un outil qui requiert toute la vigilance des élus de la CUB et des communes concernées. Un outil qui ne doit pas faire oublier l’objectif de plus de logements sociaux, plus de transports et plus d’emplois pour les habitants de la CUB. Intervention de Vincent Maurin, lors du conseil du 25 novembre 2011.
Projet métropolitain: L’humain d’abord n’y est pas… encore !
Faut-il s’organiser pour être plus solidaires ou simplement pour s’inscrire dans la grande compétition que se livrent les grandes agglomérations au niveau européen ? C’est l’enjeu des débats qui animent à Bordeaux, Nantes, Lyon, Marseille, Metz, Nice, Dunkerque … la construction de « métropoles » ou « pôles métropolitains ». Chemin que n’a pas encore pris le président de la communauté urbaine de Bordeaux (CUB), Vincent Feltesse. Un texte a malgré tout été soumis au vote du conseil de communauté du 25 novembre 2011, portant une certaine vision de l’agglomération bordelaise à l’horizon 2030. Au nom du groupe des élus communistes et apparentés, Max Guichard a expliqué son choix d’abstention sur un texte qui a le mérite de la construction démocratique mais reste par trop enfermé dans la logique de mise en concurrence.

