Joyeuse, sincère et volontaire bonne année !

Ecrit par radisrouge sur . Publié dans Balades, De la sensiblerie dans le radis, La politique, c'est la vie. Ou presque

Quatre jours que je regarde mal ceux qui arrivent à sourire en se souhaitant une bonne année. Quatre jours que je me dis, pompeusement peut-être, qu’on a le droit de combattre mais pas de souhaiter. Pendant quatre jours, j’ai en fait oublié ce qu’avec les amis-es des Nouvelles nous avions décidé de mettre de la poésie dans cette nouvelle année. Voici comment je l’ai justifié:

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Brins de poésie avant le combat.

Inutile de faire la liste des sombres affaires traversées en 2015 pour comprendre qu’il a fallu une bonne dose de Champagne pour se souhaiter une bonne année ce 1er janvier.

Un beau carré au féminin

Ecrit par radisrouge sur . Publié dans Balades, De la sensiblerie dans le radis

Sur les quatre, je n’en connais qu’une seule. Et encore, dans des circonstances particulières ; c’est la « dame » qui chante pour mes filles quand le trajet en voiture est trop long ; celle qui raconte la vie de cette coquine de Josette et ses moustaches en chocolat. En chœur, on reprend ses chansonnettes et on se réjouit de cette histoire où c’est – enfin , le papa qui fait le repassage et où la maman qui n’a qu’une hâte : retourner vendre ses sapins.

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Pays de cons

Ecrit par radisrouge sur . Publié dans De la sensiblerie dans le radis

La France est un pays de cons. Je sais, y’en a d’autres qui l’ont déjà chanté. Mais, à la fraîche, ce matin, je les ai regardés défiler sur le trottoir, avec leurs mouflets accrochés aux poignets… et ca me l’a confirmé. Un p’tit bonjour, un faux sourire… « Bonne journée », se lancent ceux qui s’apprêtent à glander. Oui, à glander. Mais surtout, ne le dites pas, malheureux, le travail, ils n’ont ont pas, mais c’est sacré ! Ils n’en ont pas ? Ben oui, ces illuminés, ils veulent pas d’industrie dans leur jardin, ils n’ont rien fait pour empêcher les entreprises de délocaliser alors… ben alors… il reste le commerce, le tourisme et, heureusement, les administrations. Du coup, on rigole bien quand ils sont six agents des espaces verts pour décrocher le sapin de Noël, sur la place de la mairie. « Y’a trop de fonctionnaires », répètent-ils à l’apéro avec Jean-Pierre Pernaut. Mais bientôt, deux de leurs trois enfants postuleront à la mairie ou au département pour un emploi. Et si, pour qu’ils soient pris, faut lécher les babines de l’élu « tous-pourris » au forum des associations, on va pas s’gêner ! « Tu crois qu’ils se gênent, les autres ? » Ah oui, le Français déteste les « autres »… Ceux qui profitent, les assistés, les jeunes et les étrangers. Des fois, il déteste aussi les enseignants, les pédés et l’entraîneur de leur équipe qui n’a pas gagné.