Hommage aux étrangers, et à ma grand-mère

Ecrit par radisrouge sur . Publié dans La politique, c'est la vie. Ou presque

Comme chaque année ou presque, j’étais au camp de Souge cette après-midi d’automne. Pour raviver la mémoire des 256 citoyens fusillés entre 1940 et 1944. Mais cette année, je dois bien avouer que j’étais un peu plus stressé que d’habitude. C’est mon père, au titre de l’association des familles de fusillés et déportés, qui devait prononcer le discours. L’association voulait évoquer le sort des étrangers, nombreux parmi les 256. L’angoisse dépassée, il a été parfait et a terminé par l’évocation de la fuite de ma grand-mère, à travers la forêt landaise. Je ne peux rien dire d’autre que lisez, et retenez:

Un beau carré au féminin

Ecrit par radisrouge sur . Publié dans Balades, De la sensiblerie dans le radis

Sur les quatre, je n’en connais qu’une seule. Et encore, dans des circonstances particulières ; c’est la « dame » qui chante pour mes filles quand le trajet en voiture est trop long ; celle qui raconte la vie de cette coquine de Josette et ses moustaches en chocolat. En chœur, on reprend ses chansonnettes et on se réjouit de cette histoire où c’est – enfin , le papa qui fait le repassage et où la maman qui n’a qu’une hâte : retourner vendre ses sapins.

carre

Désolé, j’me suis régalé !

Ecrit par radisrouge sur . Publié dans L'ovalie, c'est l'école du radis

Chouette ! Ça semble se confirmer, malgré son air austère, le directeur des Nouvelles de Bordeaux semble avoir choisit d’attendre carrément la finale pour m’envoyer en Angleterre… En attendant, le Radis squatte encore son canard !

Normalement, je devrais parler de la déroute, de la défaite, de l’humiliation. Je devrais joindre mes mots à ceux de l’ovalie entière qui trouve que tout ceci était tristement prévisible, vraiment pas étonnant, depuis longtemps annoncé. En toute logique, je devrais glisser un mot sur ce bon Bernard Laporte.