Articles marqués avec ‘Paix’

Erdogan pilonne la paix, encore

Ecrit par radisrouge sur . Publié dans La politique, c'est la vie. Ou presque, Le monde est radis

Deux titres possibles au billet de ce jour: « le Monde est merdique » ou bien « Qu’il est long le chemin de la Paix ».

Profitant de l’inaction des diplomaties internationales, le président turc a décidé de poursuivre son chemin sectaire et répressif. A Konabé, les combattants kurdes sont en première ligne; c’est pourtant le monde entier qui est menacé par les islamistes armés. C’est donc au monde de répondre, avec ses armes, militaires et diplomatiques.

Lettre d’un ignorant pacifiste sur le Kurdistan

Ecrit par radisrouge sur . Publié dans Le monde est radis

J’ai dû rater un épisode. Dans ma vie militante, dans ma culture historique et géographique, il doit y avoir un trou béant qui explique que je ne comprenne rien. Je me réveille et là, mes amis facebookiens lancent des « Gloire aux combattants », ici une vidéo circule montrant des combattantes à fière allure, partout on réclame des armes pour ces « héroïques résistants ». Pendant quelques heures, j’ai regardé passer, en mettant sur le compte de mon ignorance mon incompréhension. Et puis, curieux quand même, j’ai été chercher des explications. C’est là que je suis tombé sur un communiqué proprement hallucinant de mon parti.

Si ce dessin s’accroche…

Ecrit par radisrouge sur . Publié dans Balades, Le monde est radis

J’ai déjà parlé de mon ami Hanna, rencontré quelques mois avant le déclenchement de la seconde Intifada, à Jifna. Voici sa sœur, Mary. Contrairement à son frère, elle vit toujours dans ce petit village chrétien proche de Ramallah. Avec ce même sourire prudent et sincère, elle nous avait accueilli dans sa maison, nous avait expliqué les projets du village et raconté l’histoire de sa famille chassée de Jérusalem par le colonialisme d’en face.

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Nous, nous étions un tout petit groupe de jeunes français. 5 gars, une fille. Très jeunes. Confrontés aux récits difficiles et au quotidien impossible des palestiniens rencontrés. Je me souviens de mon ami Valère, rouge de colère et tremblant de rage à chaque passage aux Check-point; de Sébastien retenant ses larmes et ses poings à chaque nouveau récit, enragé par la violence de ce que nous voyions aussi bien que par notre impuissance. Je me souviens de notre silence à tous lorsque du coffre de la voiture militaire qui nous précédait, était apparu la canon d’un fusil. Par simple habitude de l’humiliation ou bien pour achever de nous faire comprendre qui commandait, ce pion de Tsahal nous pointait.